Ce que j’aime quand malicieusement tu relèves ta robe jaune à motif en faisant mine de déchiffrer la carte sur le bord de l’InterState, c’est voir apparaître cette courbe en creux, que je sais si douce entre ton mont de vénus à la toison blonde et la naissance de ta cuisse.
L’ombre projetée de ta robe donne à ta peau de jolis reflets dorés, et je me remémore au volant le toucher de cette courbe délicieuse, encore chaste, enfin si peu, que je sais pourtant si sensible, je ressens ces nuits où si souvent de la pulpe de mes doigts je caresse inlassablement de bas en haut cette pêche interdite, jouant parfois avec un poil égaré, ou avec la soie de ton shorty.
Je sens cette montée en tension de ton corps, et je me souviens de ta main attrapant ma main et la plongeant dans les entrailles humides de ton corps.
Aucune photo volée ne me rendrait ce bonheur intense.
